En ce début d’une nouvelle année, plein de nouveautés se présentent à moi. Voici un petit topo des belles opportunités qui s’en viennent dans les mois à venir.

 

Un nouvel environnement d'entraînement

 

Ne vous inquiétez pas, je ne change pas d'entraîneur. Mon équipe de support reste la même. C'est plutôt mon environnement physique qui change. C'est ma première année où je ne suis plus à Québec. Je n'ai donc plus accès au PEPS, aux 2 piscines olympiques, à la piste intérieure, à la salle de musculation,... Mais 2018 me réserve plein de nouvelles opportunités grâce au nouveau centre Totem. Je vais continuer à courir dehors et aller aux bains libres de la piscine de Terrebonne, mais en plus j'aurai accès au Centre Totem: le endless pool le plus haute gamme du Canada, un tapis de course dans l'eau, un vasatrainer et une salle de musculation fonctionnelle tous réunis à la même place. Je pourrai ainsi avoir plus d'entraînements supervisés, ce qui est un avantage non-négligeable par rapport à l'an passé.

Je vous ferai découvrir à travers divers vidéos mon environnement d'entraînement. En plus, Centre Totem est ouvert à tous. Viendrez-vous vous entraîner avec moi ?

 

Une nouvelle fédération

 

Pour les gens qui ne sont pas dans le milieu de triathlon élite, ce n'est pas toujours facile de comprendre comment fonctionne les niveaux de compétitions, de liste de départ, le pointage, le classement mondial, olympique, WTS.... Ce n'est pas facile de s'y retrouver. Ma prochaine capsule portera d'ailleurs là-dessus.

Ce qu'il faut comprendre, c'est que sur les courses internationales, les athlètes représentent leur pays et c'est la fédération nationale qui détermine quels athlètes vont prendre le départ. Chaque pays à un quota de nombre d'athlètes qu'il peut envoyer sur chaque course. La dernière saison, j'envoyais donc une demande à Triathlon Canada pour pouvoir faire une course et c'est eux qui décidaient si oui ou non je pouvais la faire, selon leurs propres critères de sélection. Ils ont donc décidé de n'envoyer aucune fille u23 (ma catégorie jusqu'à l'été passé) aux championnats du monde et que je ne pouvais participer à des coupes du monde l'été dernier. Leur vision est d'envoyer les athlètes sur des courses uniquement s'ils ont le potentiel de faire un podium. On peut être d'accord ou non avec leur vision, mais disons que c’est difficile de planifier une saison quand tu ne sais jamais quelles courses tu vas pouvoir faire. Et disons que cela ne permet pas d'aller prendre de l'expérience sur des courses d'envergure. Plusieurs athlètes canadiens sont dans cette situation-là et doivent s'ajuster à cette réalité. Pour ma part, j'ai un avantage indéniable: je suis née en Belgique. J'ai donc la nationalité belge et j'ai le droit de représenter la Belgique pour mes compétitions internationales. C’est une voie qui s’ouvre à moi et qui va me permettre de continuer mon développement.

À partir de 2018, c'est donc la fédération belge de triathlon qui va m'inscrire sur mes différentes courses. J'ai une période de transition d'un an où je serai neutre et ne représenterai aucun pays. À partir du mois d'août, je porterai donc l'uniforme belge.

Ce transfert de pays m'apporte de nombreux avantages. J'ai rencontré les responsables de la fédération belge et leur vision du développement concorde avec celle que j'ai avec mes entraîneurs. Il faut faire des courses de niveaux plus élevé et faire des erreurs pour apprendre et progresser. En 2018, je prendrai donc part à plusieurs coupes du monde. Je n'y ferai probablement pas de podium dès ma première course, mais je suis certaine que je progresserai à vitesse grand V tout au long de la saison.

 

Les qualifications olympiques

 

Les jeux olympiques d'hiver ne sont même pas commencés et je parle déjà des jeux olympiques de 2020. Et oui, le processus de sélection olympique s'étalonne sur 2 ans: mai 2018 à mai 2020. Les coupes du monde que je ferai cette année comptent donc déjà dans mon classement pour Tokyo 2020. J'expliquerai plus en détail le classement olympique et les différents niveaux de compétition qui comptent dans une prochaine capsule.

La saison 2018 servira donc oui à continuer à progresser pour atteindre le niveau pour 2020, mais elle sera influencée par le fait que les points accumulés serviront à me qualifier pour les JO.  

Aussi, comme les relais mixte de triathlon feront leur entrée aux jeux olympiques de 2020. Ce sera donc une partie de la qualification qui est nouvelle pour tout le monde, mais qui a son importance. Les athlètes devront autant performer sur des distances olympiques (1500m, 40km, 10km) que sur des super-sprints (250-300m, 5-8km, 1,5-2km).

 

Je vous tiendrai au courant tout au long de ma saison des compétitions que je prévois faire et de mes résultats sur ma page facebook Séverine Bouchez, triathlète. Mes résumés de course plus détaillés seront disponible sur ma page d'athlète sur totemmanagement.com quelques jours après mes compétitions.

Sur ce, bonne année à tous. Je vous souhaite que 2018 soit à la hauteur de vos objectifs.

Merci à nos partenaires
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